La Fatha — voyelle courte « a »
La Fatha donne le son bref « a », comme dans « patte ».
Fatha, Kasra, Damma : trois petits signes qui indiquent les voyelles brèves associées aux lettres arabes. Apprenez à les reconnaître, à les écouter et à les lire progressivement.
Une lettre arabe représente une consonne. La haraka indique la voyelle brève qui l'accompagne : c'est elle qui permet de prononcer la lettre.
Apprendre les harakāt, c'est passer de la lettre écrite à la lettre prononcée. C'est l'étape qui précède la lecture des syllabes, des mots puis des phrases du Coran.
Pour commencer, trois voyelles courtes sont essentielles : Fatha (« a »), Kasra (« i ») et Damma (« ou »). Cette page les présente, les fait écouter et propose des exercices pour les ancrer.
Trois signes, trois sons. Écoutez-les directement, puis descendez pour voir le détail.
La Fatha donne le son bref « a », comme dans « patte ».
La Kasra donne le son bref « i », comme dans « lit ».
La Damma donne le son bref « ou », comme dans « bouche ».
Cinq étapes progressives pour ancrer la lecture des voyelles courtes arabes.
Trois niveaux pour valider votre maîtrise des harakāt, sans quitter la page.
Une haraka (حركة) est un petit signe placé au-dessus ou au-dessous d'une lettre arabe. Elle indique la voyelle brève qui accompagne cette consonne, et permet donc de la prononcer. Les trois harakāt principales sont la Fatha (« a »), la Kasra (« i ») et la Damma (« ou »).
Dans l'usage courant — presse, romans, messageries — les arabophones omettent les harakāt, parce que la prononciation des mots leur est déjà familière. Les harakāt réapparaissent là où la prononciation exacte devient importante : le Coran, les manuels pour débutants, la poésie ancienne et certains textes religieux.
La Fatha (voyelle « a », signe au-dessus) produit un son bref, comme dans « patte ». La Kasra (voyelle « i », signe en dessous) donne un son bref, comme dans « lit ». La Damma (voyelle « ou », signe au-dessus en forme de petit و) produit un son bref, comme dans « bouche ». À elles trois, elles forment l'ossature de la prononciation arabe.
Oui, il est préférable de connaître les 28 lettres avant d'attaquer les harakāt. Le principe même d'une haraka est de se poser sur une lettre — si vous ne reconnaissez pas la lettre, vous ne saurez pas sur quoi elle est posée. Si l'alphabet n'est pas encore acquis, commencez par notre cours sur l'alphabet arabe.
Indispensables, oui. Suffisantes, non. La lecture du Coran mobilise d'autres signes : le sukūn (lettre sans voyelle), la shadda (consonne doublée), le tanwīn (voyelle suivie d'un « n »), les voyelles longues (Alif, Waw, Ya) et les règles de tajwīd. Les harakāt courtes présentées ici posent la base ; les autres signes feront l'objet des modules suivants.
Trois signes à mémoriser : on les identifie visuellement en quelques minutes. Une pratique régulière permet progressivement d'automatiser la reconnaissance des signes et des sons. La section exercices de cette page est conçue pour accompagner ce passage.